Le Blog de l’Internet de la Confiance

GoTAPP : Architecte de l’Internet Transactionnel et du Domicile Numérique Attribué

Transactional Acces Point Protocol

2 conférences à ne pas manquer si les monnaies libres vous interessent

A l’invitation de Prospective 2100  animée par Thierry  Gaudin, :

Bernard   Lietaer, ancien de la banque centrale de Belgique, le meilleur expert mondial des monnaies complémentaire,  donnera une conférence sur le thème :

Créer des monnaies régionales pour traiter la crise globale

le mercredi 13 mai à 17h45 à l’école des Mines

 

Jean François Noubel : fondateur de The Transitioner donnera une conférence sur le thème :

Bientôt les monnaies libres  :
Comment l’économie mondiale est sur le point de se transformer.

le 11 juin à 19h30  à L’Entrepôt - 7/9 rue Francis de Pressencé - 75014 Paris

2 évenements à ne pas manquer !

La Conférence de Paris sur le Numérique le 27 avril



Programme prévisionnel de la Conférence

La conférence est animée par Xavier DALLOZ
président de XD Consulting

17h - 17h30 – Cocktail d’accueil

17h30 –Ouverture : Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, auprès du Premier Ministre

17h50 - Mark PEKALA, Chargé d’Affaires, Deputy Chief of Mission, représentant l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique

17h55 - Gary SHAPIRO, président-directeur général de Consumer Electronics Association (CEA) et fondateur du Consumer Electronic Show de Las Vegas

18h25 - Didier LAMOUCHE, président de BULL

18h40 - Eric SURDEJ, président de LG Electronics France

18h55 - Henri VERDIER, président de Cap Digital

19h10 – Gilles QUINQUENEL, président de Manche Numérique

19h25 - Echange avec la salle

19H40 - Discours de Clôture par Patrcik Devedjian, ministre auprès du Premier Ministre en charge de la mise en  oeuvre du plan de relance.

20H00 - 22h00 - Cocktail dinatoire

PPP AGENCY
Serge PILICER  Président de PPP Agency                                  
Fondateur de la Conférence de Paris                                             

Contacts et infos pratiques 
Adeline de Souza
Project manager 
desouza@pppagency.com 

01 75 48 80 50

Droit d’entrée (Conférence + cocktail) : 300 € HT

 

La prochaine génération de paiement électronique sera 100% dématérialisée !

Le système de paiement électronique le plus courant est basé sur l’utilisation de cartes ;

Il couvre deux champs d’application :
 
Les transactions interbancaires (en monnaie régalienne)
 
Les cartes de paiement (PCI) permettent à plus de 800 millions de consommateurs dans le monde, de récupérer des espèces sur plus de 1.5 Millions de distributeurs automatiques, de payer chez des marchands équipés d’un terminal de paiement et d’acheter en ligne.
Mais le système de cartes ne gère pas les transactions de Personne à Personne.
De ce fait, sauf à disposer d’un compte dans un système de contournement comme PAYPAL, les consommateurs ne peuvent pas recevoir de versements directement dans leurs comptes de cartes.
 
Pour ceux – mal ou non bancarisés,  qui n’ont pas le bénéfice de cartes ou qui vivent dans un environnement mal équipé en terminaux de paiement, payer ou être payé implique un échange physique face à face.
Ainsi ces personnes ne peuvent ni payer à distance ni acheter en ligne. De plus, il sont soumis à des frais très importants quand ils ont besoin de transférer des sommes à leurs famille à distance .
 
Les transactions dans un réseau restreint (en monnaie privative)
 
Pour autant, plus de 2 milliards de personnes utilisent des systèmes de paiement électroniques pour recharger leurs téléphones mobiles ou transférer de l’argent par le biais de sociétés de transfert d’argent comme Western Union ou Moneygram .
On trouve d’autres exemples de systèmes de paiement électronique en monnaie restreinte dans le contexte des cartes de fidélité et des cartes d’achat des réseaux pétroliers par exemple.
 
La prochaine génération de système de paiement électronique devra :
 
·         Assurer non seulement les paiements mais aussi et surtout les encaissements de Personne à Personne.
·         Etre utilisable partout ce qui implique de fonctionner avec les infrastructures (machines, réseaux) existantes - aussi bien du coté de celui qui paye que pour celui qui est payé –
·         Etre utilisable par tous ce qui implique de fonctionner avec un savoir-faire minimum sans apprentissage de routines complexes.
·         Sécuriser et tracer chaque transaction de manière à garantir les avoirs de chaque détenteur de compte.
·         Etre proposée et garantie par des  opérateurs financiers référents et fiables – Banque ou émetteur de monnaie privative – aux yeux de leurs publics d’utilisateurs.
 
C’est pour répondre à ces critères que nous avons développé PAYTAP : un logiciel de système de paiement électronique totalement dématérialisé dont tous les services sont utilisables par téléphone sans aucune installation ni abonnement spécifiques.

La troisième vague de l’Internet

Nous entrons dans une économie de l’attention, de l’implication. Il s’en suit une généralisation des logiques de réseaux, qui augmente les effets dits de réseaux ou de systèmes complexes (synergies, réactions non linéaires provoquant des ruptures au delà de seuils…) qui se manifestent dans les échanges collaboratifs.

 
La troisième vague de l’Internet, celle des échanges en confiance et de la personnalisation anonyme, va rendre possible cette nouvelle forme de création de valeur.
 
Actuellement sur le web, la confiance est pratiquement impossible étant donné qu’une personne qui se connecte n’a aucune certitude que son interlocuteur en ligne soit bien celui qui apparaît, voire même qu’il existe : il peut s’agir de quelqu’un d’autre, ou d’une machine.
 
Il est impératif de trouver une réponse à tous les risques qui sont liés à l’usurpation d’identité et à la nécessité d’échanger en confiance sur Internet.
 
Pour cela, il faut constituer dans l’Internet un réseau de services de communication interpersonnelle et d’échanges utilisable (pas seulement accessible) par tous et partout, à l’instar de ce que fournissent les autres réseaux de service : téléphone, banque, transport …..
 
Avec Jean Marc, nous avons conceptualisé cette troisième vague de l’Internet avec les cinq lettres qui la caractérisent : EILSC
 
·         Le E correspond à Emotion. Il faut d’abord exposer l’offre de tel sorte l’individu souhaite être mis en relation et en confiance pour exécuter les échanges du quotidien dans une logique du type « voilà ce que je veux, faîtes ce que cela implique ».
·         Le I correspond à Identification. Il est indispensable d’identifier tous les équipements et leurs utilisateurs qui sont connectés à Internet. Il faut aussi pouvoir authentifier ces équipements et les utilisateurs et les faire signer de telle sorte qu’il n’y ait pas contestation de chaque transaction (comme pour un chéquier).
·         Le L correspond à Localisation. Il est indispensable que l’identification soit géolocalisée afin de permettre de restituer le bon usage dans le contexte de l’utilisateur.
·         Le S correspond à Services. Les services doivent être orchestrés et contrôlés en temps réel, quel que soit l’équipement que les utilisateurs ont à leur disposition (par exemple dans leurs poches).
 
·         Le C correspond à Clickable L’usage des services doit être rendu via des petites applications cliquables ( Widgets) présentées à l’utilisateur au bon moment. Ce qui doit permettre de s’affranchir du navigateur Web. L’évolution naturelle est la télécommande qui simplifie la transaction dans une session personnalisée et adaptée au contexte.
 
Emotion ( adhésion individuelle) + Identification (Domicile numérique) + Localisation (contextuelle) + Services (gestion temps réel) + Clickable ( simple et à la portée de tous) vont constituer les composants de base de l’écosystème d’un monde devenu globalement numérique et massivement interconnecté.
 
L’identification des équipements est à la base du fonctionnement du DNS. En revanche, il n’y a aucune solution au problème de l’identification des utilisateurs. Le Domicile Numérique Sécurisé (le DNS 2.0) est la réponse à ce besoin. Cette architecture de services permet en effet de créer cet environnement de confiance en transposant le rôle d’un tiers de confiance du monde réel dans le monde virtuel avec la garantie d’une personnalisation anonyme.
 
Le DNS 2.0 est en fait l’équivalent d’un Facebook qui respecte la « vie privée ». En effet, l’entreprise qui attribue un Domicile Numérique Sécurisé sert de filtre, protège l’identité de son client, et sur le réseau apparaissent seulement les informations nécessaires à l’avatar numérique pour communiquer, échanger.
 
Le Domicile Numérique Sécurisé permettra notamment l’émergence d’un commerce qui sera d’autant plus efficace qu’il rendra possible un commerce capable d’écouter et de proposer à la demande de s’exprimer en confiance, de façon individuelle, n’importe où et n’importe quand.
 
La France a fait un sans faute. Nous avons fait tous les mauvais choix ou avec un temps de retard. Cette fois-ci, nous n’avons plus le droit à l’erreur. Il faut miser sur le cloud computing. Pour ceux qui en doutent, allez voir les web services proposés par Amazon. En France, Jean-Marc Lévy-Dreyfus a en effet une longueur d’avance avec Gotapp.
 
Le Cloud Computing va constituer une brique essentielle de cette troisième vague de l’Internet.
 
Comme le fait remarquer Nova Spivak, nous sommes témoins d’un déplacement croissant des applications natives installées sur le poste de travail, vers des applications similaires mais hébergés sur des serveurs et fonctionnant avec des navigateurs. Par exemple, une gamme de produits telle que Microsoft Office Live, Google Docs, Zono, ThinkFree, DabbleDB, Basecamp, et bien d’autres, proposent aujourd’hui des alternatives orientées Web de toutes les applications bureautiques qui nous sont familières sur un poste de travail.
 
Il en est de même pour une gamme croissante d’applications en entreprises, situation menée par des sociétés comme Saleforce.com, et ce processus tend à s’accélérer. De plus, le stockage hébergé à distance pour les particuliers et les entreprises de toute taille, est maintenant largement accessible et économique. Si ces tendances continuent, qu’en sera-t-il l’avenir du poste de travail ?
 
Il y a déjà eu plusieurs tentatives pour copier cette vieille interface du poste de travail de type « fichier et répertoire » vers le Web, mais cela n’a pas pris. A ce jour, les imitations du poste de travail n’ont été au mieux, que de pales et frêles imitations des vrais. D’autres ont été largement plus adroits. Mais ils ont tous un point en commun : aucun n’a plus le remplacer. Les gens ne veulent pas gérer toutes leurs informations sur Internet avec la même interface que celle utilisée pour gérer les données et les applications sur le PC local. Le Web est un média totalement différent et qui requiert un nouveau type d’interface. Le poste de travail du futur, que certains appellent déjà le « Webtop », doit encore être inventé.
 
Dès lors que nous nous déplaçons dans un monde qui est de plus en plus « mobile », où les utilisateurs travaillent souvent avec différents types d’appareils rien qu’en une journée, nous avons besoin d’accéder de manière unifiée aux nos applications et nos données. Ce qui implique que nos applications et nos données ne résideront plus sur des appareils en local, mais qu’elles vivront dans un espace dématérialisé (Cloud Computing : « l’informatique dans les nuages ») et qu’elles seront accessibles via des services Web.
 
Le poste de travail du futur sera davantage destiné à aider les utilisateurs à gérer le trop plein d’informations, en particulier ce trop plein généré par le changement. Dans cet esprit, il sera plus comme un lecteur de flux RSS ou un site de nouvelles sociales qu’un répertoire. L’objectif sera d’aider l’usager à gérer et à être en contact avec toutes ces données allant et venant de son environnement. L’interface sera conçue pour aider l’utilisateur à comprendre quelles sont les tendances, plutôt que d’organiser les choses.
 
Dès lors que nous allons vers un monde où la création et la distribution de contenu devient infiniment bon marché, les ressources les plus rares ne sont plus le stockage ou la bande passante mais l’attention. La vitesse de création et de distribution de l’information contenue à s’accélérer et la fin n’est pas en vue, bien que les capacités cognitives du cerveau humain soient limitées et que nous avons tous nos limites.
 
Dans le but de faire face à la complexité alarmante de nos vies numériques, nous allons nous appuyer de plus en plus sur des outils qui nous aideront à gérer notre attention de manière plus productive, plutôt que de faire appel à des outils qui nous aident simplement à gérer nos informations.
 
C’est un décalage de la mentalité qui passe de celle de bibliothécaire à celle de « daytrader ». Avec un PC, nous étions concentrés sur le fait de gérer de l’information, nous agissions comme des bibliothécaires. Classer des choses était très embêtant, et les retrouver, encore plus. Mais aujourd’hui, le classement de l’information n’est plus un problème. Google a rendu la recherche si performante et omniprésente que de nombreux utilisateurs du Web ne s’embêtent plus à classer. A la place, ils les cherchent avec ce moteur lorsqu’ils en ont besoin. Le problème du bibliothécaire est devenu dépassé par la force brute de la recherche à l’échelle du Web. Jusqu’à maintenant. 
A la place, nous devons faire face à un problème différent, celui de filtrer ce qui est important ou pas maintenant ou dans un futur proche. Avec une attention et un temps limités, nous devons être prudents à ce que nous recherchons et à ce à quoi nous devons faire attention. C’est la mentalité du « daytrader ». Ils sont concentrés sur la découverte et le suivi des tendances (de la bourse par exemple). Et c’est ce vers quoi nous allons.
 
Rappelons l’objectif de Google : distribuer un OS mobile gratuit pour que tout appareil nomade puissent intégrer internet à moindre coup. Ainsi, tout fabricant de téléphone (mais également mp3, gps, netbook, ebook, pda) quelle que soit sa taille peut proposer un téléphone connecté à internet et aux applications google. Le mobile vient donc accélérer la fuite des applications du desktop vers le webtop.

Présentation de Paytap For Haïti :
forum des associations de la ville de Paris Octobre 2008

Le DNS 2.0 et les 10 réalités du web 2.0

J’ai commis le commentaire ci dessous en réponse à l’excellent article de David Fayon sur Agoravox

David,

Une fois de plus, je te félicite pour ton analyse fine de la sociologie des offres que de ce nous appelons le Web 2.0 - par simplification et conformisme avec le hype californien .

Pour ma part, je crois que nous arrivons à la fin du cycle Web 2.0

Car force est de constater que pour l’essentiel, les offreurs de solutions sont condamnés à offrir des services gratuits -pour se créer de l’audience qu’ils vont pouvoir vendre aux annonceurs.

Or le problème est que les annonceurs ne sont prêts à payer que pour prospecter des consommateurs ! et plutôt des consommateurs "riches"
C’est à dire des gens qui vivent dans des sociétés où les marques sont proposées dans des réseaux de distributions organisés et régulés.
Et surtout des consommateurs qui détiennent des comptes bancaires, des cartes de paiement et la possibilité de faire appel facilement au crédit.
Or justement la crise est en train de bousculer ce modèle.

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Candidature au Conseil d’Administration d’ISOC France

Je  dirige un petit groupe d’ingénieurs qui développent des applications de services délivrés en ligne basées sur les routines du web 2.0, les principes des réseaux sociaux et la convergence entre le téléphone et l’Internet.

Comme certain d’entre vous le savent peut être, je travaille depuis plus de 3 ans avec Xavier Dalloz sur la modélisation du principe d’un Internet pour tous par l’attribution de Domiciliation Numérique Sécurisée   (concept que nous appelons le DNS2.0).

Les adresses de type DNS 2.0 - qui ne sont ni des emails, ni des noms de domaines, ni des pseudos - permettent de constituer des plateformes de services intégrés, dont l’usage ne requière de la part de l’utilisateur final :

  • Pas de dépenses nouvelles - ni abonnements, ni achat de matériel ou logiciel, fonctionne sur tout terminal connecté  
  • Quasi aucune implication (pas besoin de se déclarer, ni de se protéger, on bénéficie d’une adresse parce qu’on y a droit)
  • Très peu voire aucune compétence en informatique (certains de nos utilisateurs ne savent même pas lire ou écrire !!)
  • Aucun effort pour garantir sécurité et confidentialité (gestion des identifiants par système)
  • Pas d’effort pour pérenniser et retrouver ses contenus (pas de sauvegarde, d’archivage ou de stockage de données)

Notre proposition est de constituer dans l’Internet un réseau de services quotidiens de communication interpersonnelle et d’échanges utilisable (  et pas seulement accessible) par tous et partout, à l’instar de ce que fournissent les autres réseaux de commodités : téléphone, banque, transport, services postaux …..

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L’avenir de La Poste : devenir la poste de l’avenir

 Au moment où la Commission AILLERET chargée de faire des propositions sur l’avenir de La Poste s’apprête à rendre son rapport, je crois essentiel de réfléchir à ce que va  être la poste de l’avenir.

Il ne s’agit pas ici d’intervenir dans le débat sur la manière de financer l’infrastructure et les services du Groupe La Poste mais de comprendre comment la transposition des services postaux sur l’Internet va complétement reposer les données de ce débat.

Réfléchir à l’avenir de la poste nécessite de comprendre ce qu’elle est .

La poste est le service qui assure le transport et la distribution du courrier.

Le courrier désigne la correspondance écrite entre personnes, généralement deux : un expéditeur qui l’envoie et un destinataire qui le reçoit. 
Le courrier a toujours existé depuis l’antiquité et les premières formes de communication par report, dont l’action consiste à transmettre une communication par une autre forme que la parole colportée par un homme, l’écrit.

Dans le langage courant, la poste désigne dans chaque ville ou village, soit un bâtiment (le bureau de poste) où l’on porte et d’où l’on distribue toutes les lettres, les colis, les mandats, etc.., soit le service quotidien du facteur qui fait sa tournée dans toutes les maisons.

L’annuaire et l’adresse du destinataire : éléments clés de tout service postal.  

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Y a-t-il un Web après Google ?

Je viens de lire l’excellente analyse du Pr Jean Veronis  sur la longévité de Google sans faire quasiment évoluer la manière dont se présente le service.

En sport il existe un vieil adage : On ne change pas une équipe qui gagne.

Je crois que cela s’applique parfaitement à Google.
L’immobilisme de sa page d’accueil découle de la volonté de Google de conserver la recette qui a fait son succès.
Dans un Web dont le modèle économique est : créer de l’audience pour vendre de la pub, il n’est donc pas du tout étonnant que Google ne risque pas à faire évoluer sa page d’accueil.

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De la différence entre certification d’identité sur le Web et Domicile Numérique Attribué

Un ami vient d’attirer mon attention sur myID.is : un site qui se présente comme une Plateforme de Certification d’identité Numérique

Je ne connaissais pas ce site mais il me semble lui connaître un prédecesseur qui s’appelait  todekaproject.com lancé par Charles Nouÿrit ( à moins que My ID soit en fait lancé par Charles??).

Quoiqu’il en soit  MyID est un offreur de profils de certification d’Identité sur le Web basé sur le standard Open ID . Il existe des concurrents sur ce standard et également sur d’autres standards comme Higgins, Lyberty Alliance  ….  Microsoft qui avait le premier imaginé une solution - le fameux  Passport qui avait levé un tollé il ya quelques années, propose un standard ouvert nommé Card Space.

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