Nous assistons à l’émergence d’une nouvelle vague de l’Internet qui découle de la facilitation d’usage et de la simplification de communication interpersonnelle que proposent les portails de réseau social Web 2.0 comme MySpace ou Facebook.

Simplification et bénéfices immédiat pour ceux qui savent s’en servir

Le fait de pouvoir sans effort et sans grande compétence, se créer un profil et une page perso et de la remplir de contenus et de micro applications de service faciles à utiliser par un visiteur permet de résoudre les problèmes récurrents rencontrés dans l’exploitation classique des ressources Internet.

Une messagerie électronique plus efficace que l’email

Au premier chef, et parce que c’est l’application le plus utilisée, on se débarasse des problèmes (structurels) liés à la messagerie asynchrone ( email) .

Quiconque veut vous joindre, n’a plus besoin de connaitre votre adresse mail ( donc pas besoin de gérer ou d’actualiser un carnet d’adresse) il suffit de rechercher dans la page d’accueil du réseau social pour trouver la personne afficher sa page et lui y laisser un message.
Bénéfices immédiats : pas d’erreur de destinataire, la garantie que le message sera remis à la bonne personne, une beaucoup plus grande confidentialité et surtout pas de spam parce qu’on a la garantie de ne recevoir que des messages rédigés par des humains ( pas par des PC Zombies aux mains de spammeurs ou de malfaisants) et qu’éventuellement les émetteurs se sont identifiés avnt même de poster leur message.

Bref l’expéditeur comme le récipiendaire gagnent un temps fou et minimisent les risques de perte et de vol des contenus échangés. 

Des pages perso plus riches

Par ailleurs, les pages perso affichent  toute sorte de liens vers les informations personnelles ( blog, photos, videos ) du leur détenteur. Ouvrant la porte à toute sorte de nouveau mode d’échanges.

Enfin, en ouvrant une page perso, plus besoin de se préoccuper de déclarer son existence dans le Web auprès de l’autorité qui organise les noms de domaines ou les adresses mails.
Ce qui résout le problème endémique de l’Internet qui interdit les homonymies imposant la règle du Premier arrivé seul servi.

Une forte barrière à l’usage : la capacité et l’implication de l’utilisateur

Il existe cependant une limitation importante à la généralisation de l’usage de ces sites Web 2.0 .

Alors qu’il est relativement simple de se constituer une adresse mail dans un webmail par exemple et donc de pouvoir rapidement échanger des messages, il est beaucoup plus contraignant de se constituer un profil dans un site de réseau social.

Les barrières culturelles et économiques sont nombreuses ce qui au final limite l’usage des sites à ceux - généralement dans la tranche 15-35 ans - qui maitrisent le PC, disposent d’un équipement adéquat et surtout  voient un intéret personnel à s’impliquer pour se constituer un espace perso.

Nouveau,  à coté du Web des pros : l’Internet de Mme Michu

Ce que propose TAPP et le DNS 2.0 est de supprimer cette barrière à l’usage en changeant la règle de constitution de ce type d’espace perso en ligne.

Alors que dans le Web chaque participant doit impérativement se déclarer auprès de l’hébergeur, sous TAPP ce sont tous les participants à un écosystème donné qui sont systématiquement dotés d’une identifiant et d’une home page. ( le Domicile numérique) par l’hébergeur . Exemple : chaque résident de la ville se voit attribué son domicile numérique par la municipalité qui délègue cette tâche à une entreprise en régie.

Le bénéfice pour l’autoritéqui constitue son environnement à base de Domiciles Numériques est d’exploiter à son profit le système génial des noms de domaines Internet.

C’est énormement moins couteux à constituer et à maintenir que les systèmes d’annuaires informatiques classiques ( LDAP - Directory Server)  tout en offrant une ubiquité et une immédiateté d’utilisation en convergence de l’Internet .

Ainsi même si le bénéficiaire du Domicile ne s’en sert jamais, les acteurs de la Chaîne ( agents, collaborateurs, revendeurs, tiers assistants ) disposent de la possibilité d’accéder - selon leur rôle et leur profil - au domicile numérique du bénéficiaire et peuvent y déposer de manière centrée sur le bénéficiaire, toutes les informations et documents résultants de leurs interventions.